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La semaine passée, je reçois un mail de notre cher Washisama (maître spirituel de la rédaction)

Je t'ai mis dans le loop pour la chronique Coup de Projo :) Ton tour tomberait le vendredi 14 décembre. C'est une chronique assez libre comme tu peux le constater ;-)

Coup de bol, je venais de terminer Looper, terrible film de Rian Johnson abordant le thème du voyage temporel. Mon thème était tout trouvé ! J’allais faire ma chronique sur les films qui avaient marqués le voyage temporel depuis les 5 dernières années !

Mais là, mon double du futur tombe dans mon lit ! Première réaction, je suis relativement émoustillé… J’ai toujours rêvé de pouvoir me retrouver dans mon lit avec moi même…

NON ! N’écris pas cette chronique ! Sinon voilà ce qui va se passer ! 

S’écrie-t-il. Je le regarde, j’attends, et en fait c’était tout, le bougre n’avait pas de fin à sa phrase… Du coups il bug, il me regarde, je le regarde, il me regarde et disparaît aussi vite qu’il est apparu…

Après une telle aventure, vous comprendrez pourquoi je me dois de changer de sujet (j’ai beaucoup trop peur de ce qui pourrait se passer…) J’ai donc décidé de parler d’un phénomène de société qui touche maintenant beaucoup trop de monde et qui ne peut rester dans l’ombre !

La dépression chez les Boss de Jeux vidéo

Une récente étude menée en 2012 par le très célèbre centre de recherche du « Topito » (http://www.topito.com/top-12-des-metiers-que-jaimerai-pas-faire-mais-alors-pas-du-tout) démontre que les métiers les plus déprimants à l’heure actuelle sont « laveur de carreaux en altitude » , « ramasseur d’animaux morts sur l’autoroute » ou encore « tueur à gages. » De quoi donner matière à réflexion lorsque l’on sort du boulot en soupirant car vraiment, on a passé une journée de merde ! (Ah pardon, vous êtes tueur à gages… Oui, bon je comprends mais…, déposez cette corde de piano s’il vous plait…)

C’est marrant comme on a tendance à vite oublier certains métiers qui sont de loin les métiers les plus déprimants au monde. Métiers qui restent néanmoins indispensables au bon déroulement de notre quotidien de gamers ! Car oui messieurs-dames ! Le métier le plus déprimant reste, à mes yeux, celui de « Boss de Jeu Vidéo ».

Un peu d’histoire

Un boss de jeu vidéo, c’est un ennemi beaucoup plus fort, plus résistant que la moyenne. Il faudra donc que l’aventurier développe une stratégie de combat afin de pouvoir continuer l’aventure.

La raison d’être d’un boss, c’est de stopper l’avancée du joueur. De le forcer à développer ses techniques de combats et à mettre au point une stratégie imparable afin qu’il puisse continuer son chemin et qu’il soit préparé à battre des ennemis de plus en plus fort. Dans certains jeux, différents joueurs s’associeront afin de pouvoir vaincre plus facilement ces boss qui parfois sont imbattables… Vous l’aurez compris, je parle ici des MMORPG.

Il faut savoir que les premiers Boss sont apparus dans les RPG, les boss devaient protéger des trésors. C’est d’ailleurs dans les RPG qu’ils ont le plus de raisons d’exister. Battre un boss permettra au joueur d’évoluer et de se mesurer aux adversaires présents dans la suite du parcours. Les Boss se sont, petit à petit, propagés dans les différents genres et sont devenus indispensables à tous les jeux.

Un métier déprimant ?

En fin de compte, être un boss de jeu, c’est quand même un métier dégradant… Vous vous imaginez vous, rentrer à la maison, après 8 heures à recommencer la même scène, 8 heures où vous passez votre temps à vous faire poutrer ?

Etre boss, ça doit quand même être quelque chose de pas super gai… Sous prétexte qu’on est méchant, on n’a pas le droit de se trouver une princesse… Tout de suite le monde crie au scandale, votre photo est placardée dans toutes les auberges et des tonnes d’aventuriers en quête de gloire tentent de vous péter la gueule…

Bon ok, on a droit à la gloire et à la crainte. Et puis on peut avoir une tonne de sous-fifres et beaucoup de pièce d’or, comme le dit si bien notre cher Monkey D Luffy, il vaut mieux être méchant qu’un héros, car « Par exemple… Disons qu'il y ait de la viande… Un méchant voudra égoïstement se régaler avec ce festin, alors qu'un héros, lui devra partager la viande avec les autres! »

Mais au final, qui c’est qui se retrouve au casse pipe ?

Je trouve que l’on devrait être reconnaissant à ces nobles personnes que sont les super-vilains et les boss de jeu vidéo. Après tout, s’ils sont devenus comme cela c’est bien à cause d’un traumatisme vécu pendant l’enfance. Un problème avec leur mère où leur père, j’en sais trop rien je ne suis pas Freud… Mais ça doit bien venir de quelque part…

Et puis grâce à eux, l’aventure devient épique et on passe de bons (et des mauvais) moments ! (Car oui bon, qui n’as jamais rêvé de lancer sa manette dans sa télévision à force d’échouer face à des boss extrêmement difficiles ?

Et Sinon, quel rapport avec un coup de projo ?

Nous avons tous des boss qui nous ont plus ou moins marqués. Des boss à cause de qui nous nous sommes arrachés les cheveux, nous avons éteins notre console et même failli lancer la manette / la télé à l’autre bout de la pièce. Vous avez demandé un coup de projo ?

Voici quelques boss qui ont marqué mon parcours de gamer, que ce soit en bien ou en mal ils resteront gravés dans ma mémoire.

Les boss de God OF War

Il ne faut jamais contrarier une femme...La trilogie est maintenant réputée pour ses épiques scènes de combats. Kratos dans sa volonté de se venger a défié les dieux, laissant aux joueurs le plaisir de vaincre Hercule, Hadès ou encore Zeus. Pour ma part c’est le combat avec Perséphone dans la version PSP « Chains Of Olympus » qui m’a le plus fait souffrir. Je pense d’ailleurs que je ne l’ai jamais terminé et que le jeu traine maintenant dans une armoire avec ma console…

Les Boss de FF

Vous avez dit dragon ? Quand on parle de Boss, il ne faut surtout pas oublier les boss de la saga Final Fantasy. Un élément récurrent dans les jeux avec de nombreux boss présents dans chaque épisode. Il faudra donc être sur d’avoir débloqué les compétences nécessaires afin de pouvoir vaincre ces ennemis qui se dressent régulièrement sur notre chemin.

Le Kralamour Géant

Un fameu bestiauUn boss que je n’ai jamais eu la chance de rencontrer, mais qui m’a fait longtemps rêver est un boss présent dans le MMORPG Dofus. Mon noble Osamodas n’aurais jamais pu rivaliser avec le Kralamour Géant, un des derniers boss arrivés dans le Monde des Douzes. Non seulement ce boss est possède une force incroyable, mais il est en plus doté de protections importantes. C’est un boss très technique, une bonne communication dans l’équipe est donc de mise.

Le Dahaka

L'homme de l'ombre...Dans un tout autre genre, le vil Dahaka présent dans Prince Of Persia est un boss qui aura eu le don de m’énerver. Dans un jeu de plateforme, la moindre erreur peut être fatale, surtout quand il faut en plus faire attention à ne pas se faire embrocher par un monstre en furie. Il faudra donc recommencer encore et encore jusqu’à connaître le parcours sur le bout des touches.

Bowser

Tout ça pour une princesse...Certains boss reviennent régulièrement dans les différents jeux d’une même franchise. Nous pourrons donc suivre une évolution de ce boss. Comme par exemple notre cher Bowser. Ennemi juré du plombier à la salopette bleue. Bowser est un boss parfois facile à battre (par exemple dans Super Mario 2 où il suffira de sauter au dessus pour actionner le levier qui est derrière lui), mais aussi parfois d’une difficulté à couper le souffle (Dans Super Mario 64). Quoi qu’il en soit, Bowser est un boss qui se veut marquant, du fait qu’il tente inlassablement de s’en prendre à la Princesse Peach alors que le plombier arrive toujours à contrecarrer ses plans.

Les Boss de jeu vidéo, pour ou contre ?

La question commence à se poser, faut-il tuer les boss de jeux vidéo ? Comme nos amis de « Jeux Vidéo Magasine » le soulignent, le boss est-il indispensable dans chaque jeu où doit-il disparaître ?

Et toi, qu’en penses-tu lecteur ? 

Et comme tu as été sage ! Je t'offre la vidéo ci-dessus ...

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