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Ces derniers jours, on a entendu parler de deux nouveaux sites : flemme.be et obspol.be, on y a surfé pour vous ! 

flemme.be

L'info est tombée dans le Soir, sur rue89 et ailleurs... Quelqu'un, on ne sait pas encore qui, et la recherche sur le DNS ne donne rien, a eu une idée en entendant ses camarades chômeurs lui conter le temps perdu à l'exécution de tâches aussi répétitives qu'électroniques. Son idée, proposer une plateforme web qui permettent l'envoi de CV et de lettre de candidature pour les employeurs potentiels. Les candidatures ne sont envoyées qu'en réponse aux offres qui correspondent au profil du sans emploi, qu'à des heures et qu'à un rythme qui pourrait correspondre à celui de la vie réelle... Au bout du compte l'abonné reçoit un rapport qui prouvera à l'ONEM/ORBEM, que la personne a bel et bien entrepris des démarches pour trouver un taf. Coût du service ? 2€/mois pour 10 envois et 10 relances. 

Les questions sont nombreuses, la première serait de savoir quelle est l'efficacité de ce genre d'envoi... Des résultats ont-ils été obtenus ? Deuxième question, qu'elles sont les entrprises qui se contentent d'un document hyper standardisé en réponse à une offre d'emploi. Je connais un paquet d'étudiant qui se cassent la nénette dans l'espoir de décrocher un stage en personnalisant leurs documents. Troisième question, est-ce que le message qui passe pour le chômeur ou pour l'ONEM (je rappelle, ONEM pour Office National de l'emploi) est vraiment le bon ? Aujourd'hui, on serait plutôt dans une dynamique qui vise à réduire le nombre de personnes indemnisées... Que fera-t-on des tricheurs ? Mon sentiment final est qu'un fûté a trouvé un bon plan pour se faire du blé... Pour l'efficacité du bazar, je demande à voir. 

obspol.be

Dans un tout autre rayon, la Ligue des droits de l'Homme propose depuis peu l'observatoire des violences policières ou obspol. Le but de ce site est de proposer des infos aux victimes ou témoins d'actes policiers, de tenir un livre de comptes des baffes et claques que nos amis de la police offre à ses clients. "Il s'agit d'une infime minorité d'entre eux, certes, mais l'accumulation des témoignages reçus par la LDH depuis quelques années est révélateur d'un problème profond au sein des services de police", déplore Alexis Deswaef, boss de la Ligue. "Nous constatons par ailleurs que la plupart des récits ne passent jamais le cap de la plainte ou, le cas échéant, sont classés sans suite". Rajoutons que la Police, n'apprécie que très peu la démarche... Etonnant non ?

On vous souhaite, cela va de soi, de ne surfer ni sur l'un ni sur l'autre !

 

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